09.03.2007
Suwari-wase:clip de Luc Bouchareu - Doc
Le Suwari waza ou comment ménager ses genoux:
Le genou est une articulation à deux degrés de liberté : la flexion-extension et la rotation (du tibia sur le fémur). Cette rotation est automatique lors de la marche : chaque extension du genou s'accompagne obligatoirement d'une rotation externe (la pointe du pied va vers l'extérieur de l'axe du corps), chaque flexion d'une rotation interne. Cette rotation est due à la conformation des plateaux tibiaux sur lesquels pivotent les condyles fémoraux. Lors de la flexion extrême le genou se trouve en position de rotation interne et les ménisques subissent une pression intense vers l'arrière. En "Suwari Waza" le genou fonctionne en subissant plusieurs contraintes contradictoires :
1/ Il travaille en hyperflexion avec un minimum de congruence (contact) articulaire, ce pour quoi il n'a pas été conçu "au départ" et qui sollicite très fort les soutiens passifs de l'articulation : les ligaments ;
2/ il travaille en rotation interne passive mais subit en même temps un porte à faux intense du fait du travail actif en ouverture de la hanche et de la cheville (donc vers la rotation externe) ;
3/ du fait de la pression du corps en appui sur le genou cette articulation devient un pivot faisant subir de fortes tractions à type de torsion sur la peau et le tissu sous-cutané ; or ce tissu est en continuité anatomique avec la capsule articulaire et les ménisques (par l'intermédiaire des ailerons ménisco-rotuliens entre-autre).
Le cumul de ces facteurs rend les ligaments croisés et surtout les ménisques très vulnérables en "Suwari Waza". Ils sont souples cependant et aptes à résister lorsqu'ils sont sains, bien hydratés, échauffés. Leur sollicitation excessive peut les fragiliser et donner au départ oedème et douleur passagère, qu'une reprise des activités debout peut suffire à faire passer. En signe de gravité on peut retenir la persistance de l'oedème et de la douleur ainsi qu'une raideur croissante à la remise en position debout (au pire avec blocage, sensation passagère de dérobement). Pour éviter cela :
1/ bien s'échauffer tranquillement.
2/ écouter sagement les conseils techniques du maître pour fuir tout mouvement fait avec une mauvaise technique, soit parce qu'on a mal écouté-regardé-compris soit parce qu'on est fatigué : mieux vaut alors s'arrêter que forcer en faisant mal le mouvement.
3/ très important : à la fin du mouvement il faut laisser le temps aux ménisques de revenir à leur position centrale donc il convient de se relever très lentement hors charge, c'est-à-dire déplier les genoux et les faire bouger un peu en restant au sol avant de les replier pour se lever.
Il est important de comprendre que les ménisques sont un cartilage souple non vascularisé : ce ne sont pas des artères qui les nourrissent mais l'alternance de pression-décompression dans le liquide synovial (exactement comme une éponge) ; après être resté quelque temps en Suwari Waza ou en Seiza l'éponge est "desséchée", il faut d'abord la laisser se réhydrater avant de lui faire subir des pressions. Quand on est jeune et que tout va bien on n'y pense pas... Tout se gâte quand il ne s'agit plus de prévenir mais de guérir. Or un ménisque abîmé reste abîmé (surtout s'il l'a été dans des pratiques antérieures) ,on ne peut qu'intervenir pour diminuer les symptômes. Une bonne hygiène de vie reste par ailleurs souhaitable mais ça c'est valable aussi debout !
Comment pratiquer sans mettre ses genoux en danger ?
juste, c’est-à-dire, tout simplement, d’apprendre l’Aïkido.
Pour cela, il faut éduquer ses gestes, travailler sur la proprioception
(perception de son attitude et de ses mouvements) et s’adapter à
son corps, car chacun est différent.
Le rôle du professeur est important pour guider cet apprentissage,
faire prendre conscience des bonnes et mauvaises attitudes et
de leurs conséquences. Mais, finalement, c'est l'élève qui va
prendre en compte ou non cet enseignement dans sa pratique.
Ceci étant précisé, voici quelques conseils pour la pratique :
• D’une manière générale, lors des innombrables flexions et
extensions dues aux Ukemi et à la position Seiza, il faut éviter
les chocs répétés sur les genoux et les prises d’appui en
reportant tout son poids sur un seul genou.
Pour se relever après Ukemi, il convient de rassembler les
deux pieds sous les hanches (fesses) et d’éviter ainsi les
porte-à-faux : la poussée s’effectue donc sur les deux jambes
en répartissant le travail entre les ischio-jambiers, les fessiers
et les quadriceps .
-Un geste à éviter : se relever en forçant sur un seul genou
-Rassembler ses jambes sous les fesses permet de se relever en répartissant le poids sur les deux genoux
Quels sont les mouvements à risque ?
médecin du sport montre que les mouvements pour lesquels il
faut être vigilant sont essentiellement :
1. Descendre et se relever lors des Ukemi,
2. S’agenouiller et se relever de la position Seiza,
3. Travailler à genoux en Suwari Waza et Hanmi
Handachi Waza,
4. En Tachi Waza, les pivots : Tai No Henka, Irimi-
Tenkan et Taï Sabaki.
Pourquoi faut-il faire attention à ces mouvements ?
La réponse tient aux particularités de l'articulation du genou :
• Elle supporte tout le poids du corps,
• Elle ne fonctionne que dans une direction (flexion-extension),
• Elle est très superficielle (donc entourée de peu de muscles),
• Elle comporte des ménisques qui compensent le faible
emboîtement entre le fémur et le tibia,
• A l'avant, la rotule améliore la transmission de la force du
muscle quadriceps pour l'extension de la jambe.
est-il dangeureux pour les genoux ?
genoux !
- Est-ce que je peux travailler debout, j’ai trop mal pour faire
cette technique à genoux ?
Voilà des phrases qu’on peut entendre dans chaque Dojo. Une
étude, réalisée dans les clubs de la Ligue Dauphiné-Savoie, a
montré que près de la moitié des pratiquants d’Aïkido ont des
problèmes de genoux durant une saison, au point que cela gêne
leur pratique. Ces problèmes sont essentiellement des douleurs
qui se répètent souvent sans cause apparente. Ils touchent autant
les hommes que les femmes, mais d’abord les plus gradés, qui
sont aussi les plus âgés.
Cela signifie-t-il que l’Aïkido est dangereux pour les genoux ?
Non, bien au contraire, l’Aïkido est une pratique de santé,
comme le montre l’exemple des Shihan : O Senseï Morihei
Ueshiba, Maître Kisshomaru Ueshiba, Maître Tamura. L’Aïkido
est une pratique de purification profonde qui tend à développer,
protéger et fortifier le corps et l’esprit dans le calme, le contrôle
de soi et l’harmonie. Toutefois, comme l’a rappelé Maître Tamura
lors d’un stage avec les enseignants, « tant que l’Aïkido sera
pratiqué comme un Budo, il sera bon pour la santé. Mais s’il est
pratiqué comme un sport, alors il y aura des problèmes ».
En d’autres termes, les techniques sont bonnes pour la santé si
elles sont bien réalisées et traumatisantes si elles sont
négligées.
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Extrait du stage de Michel Benard sensei et Bruno Houx -Tunisie
16:10 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Extrait du Tunisian summer camp 2006 - Cour avec Michel Benard sensei et Bruno Houx (Plage de Sousse 07h30 du matin)
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06.03.2007
Kumitachi by Joe Curran sensei
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03.03.2007
Kenjutsu - Iaïjutsu - Iaïdo
L'art du sabre japonais est divisé en deux pratiques principales le Ken-Jutsu et le Iaï-Jutsu:
- Le Ken-Jutsu est l'art de manier le sabre lorsqu'il est déjà retiré du fourreau. C'est à proprement parler l'art du sabre. Cette pratique était considérée comme la plus importante, aussi, le Bushi y concentrait-il l'essentiel de son attention et de son effort. Le Ken-Jutsu, selon la mode de l'époque ou les conceptions philosophiques et politiques inhérentes à certains écoles, prit différents noms au cours de son histoire: Heiho, Kenpo, Toho, Gekken, Hyoho, Tojutsu, Tachiuchi, Hyodo, etc. Cependant, le plus couramment, on applique à l'art du sabre classique le nom de Ken-Jutsu.
- Le Iaï-Jutsu est l'art de dégainer et couper d'un seul geste. Grâce à la rapidité avec laquelle il permettait de porter une attaque, le Iaï-Jutsu réussit à occuper une place importante de l'escrime bien que secondaire par rapport au Ken-Jutsu. On s'accorde à penser aujourd'hui que le développement du Iaï ou Batto-Jutsu est à mettre au compte de Hayashizaki Jinsuke Shigenobu, mais le fait qu'il ait vécu entre la fin du 16e siècle et le début du 17e incite à émettre quelques doutes. Comment peut-on supposer en effet qu'un tel avantage technique naisse si tardivement?
Il semble plus vraisemblable de penser que le Iaï existait avant que Jinsuke Shigenobu ne le développe, et ce depuis des temps indéterminés, en conjonction avec les différentes écoles de Ken-Jutsu. Mais Jinsuke Shigenobu rénova la façon de considérer le Iaï et c'est grâce à ses efforts que l'art du dégainage rapide se répandit à travers le Japon. Le Iaï-Jutsu prit aussi différents noms au cours de son histoire: Batto-Jutsu, Tachiuchi, Batto-Ho et, de nos jours, Iaïdo.
Le Iaïdo : de l'art de tuer à l'art de vivre
Ce n'est qu'au 20e siècle que l'on commença à utiliser le terme "Iaïdo" et que cet art fut considéré comme une discipline spécifique au sein des autres Budo. Jusqu'alors les termes les plus couramment utilisés étaient Iaïjutsu ou Batto-Jutsu. La différence est essentielle. En Iaïjutsu prime l'efficacité combative; en Iaïdo c'est le développement spirituel et moral qui prend une place prépondérante.
Dans son ouvrage sur le Tenshin Shoden Katori Shinto Ryu, Otake Risuke donne du Iaïjutsu la définition suivante: "C'est un art avec lequel on tue un ennemi". Beaucoup de pratiquants ignorent aujourd'hui cette origine et se contentent d'exécuter des "figures" esthétiques mais trop souvent vides ou, le cas échéant, se donnent l'illusion de reproduire les techniques mêmes utilisées par le Bushi d'autrefois Samouraï"). Une ("syndrome du petit expérience et une compréhension insuffisantes sont à l'origine de ces deux attitudes.
En effet, le Budo envisagé comme "discipline" spirituelle, possédant par-là même des "fins plus élevées" que le Bu-Jutsu, et tolérant - voire encourageant - une certaine inaptitude pratique, est le résultat non seulement d'une compréhension insuffisante, mais peut-être même d'une simple ignorance intentionnellement dissimulée tant par le pratiquant que par l'enseignant. Il n'y a ni contradiction ni opposition entre Jutsu et Do.
Ceux qui créèrent le Iaïdo pensaient que le sabre et l'art de le tirer pouvaient être à l'origine d'un développement spirituel de l'homme. C'est ainsi que la conception de Seishin Tanren ("la forge de l'esprit") introduit une situation où les méthodes techniques nécessaires à l'éveil spirituel de l'individu ne sont pas toujours totalement identiques à celles dictées par le besoin d'efficacité combative. Le pratiquant de Iaïdo doit donc réunir en lui, à travers une compréhension juste, deux aspects apparemment contradictoires de cet art: moyen pour éliminer l'adversaire, moyen au service d'un éveil spirituel. La conception originelle de cette discipline ne saurait être ignorée sous prétexte de croire que la voie vers l'éveil spirituel semble opposée aux techniques brutales nécessaires pour éliminer un adversaire réel.
Historique du Muso Shinden Ryu Iaïdo
Le sabre n'est peut-être pas l'arme la plus ancienne du Japon mais il était la plus raffinée. Durant plusieurs siècles, il occupa une place prépondérante dans l'entraînement du Bushi. La forge et le travail du métal étaient familiers aux Japonais deux siècles au moins avant l'ère chrétienne. Des sabres en fer ont été découverts dans des cryptes en pierre et des dolmens datant de la période Kofun-Bunka (400 avant J.-C. à 700 après J.-C.) et témoignent de l'avancement technique et artistique de la culture japonaise à cette époque.
La plupart des historiens s'accordent cependant pour dater du début du 8e siècle la forme et le style (appelé Nippon-To) de la lame. Une légende rapporte que cette évolution du sabre est due au travail d'un forgeron du nom d'Amakuni de la province d'Yamato.
Le Nippon-to était appelé l'âme du Bushi, car il en était le symbole même. Le Bushi ne se séparait jamais de son sabre, il vivait et mourait par lui. Le sabre reliait intimement son être tout entier à la question de vie et de mort ce qui l'obligeait à transcender la conception classique de la vie et de la mort. Cette lutte intérieure entraînait un changement d'attitude mentale appelé "Seishi O Choetsu" et donnait au sabre un double but: trancher toute opposition extérieure et, intérieurement, trancher l'ego du Bushi ce qui permettait l'éveil spirituel. Le sabre en est arrivé à symboliser un certain nombre de qualités morales: loyauté, sacrifice de soi, sens de l'honneur, sincérité, justice et courage.
La forge du sabre évolua parallèlement aux différentes manières de l'utiliser, le Nippon-to devint une des plus belles créations japonaises qui, liée à un art de combattre hautement élaboré, combinait beauté et utilité. La technique du sabre se divisait en deux parties essentielles: le Kenjutsu et le Iaïjustsu. C'est à travers l'étude de ces deux pratiques qu'on peut comprendre le mieux l'esprit des arts martiaux.
De nombreuses écoles de sabre
Du 10e siècle (époque de Amakuni) au 11e siècle (1876: Haitorei), on vit naître plus de 2 000 écoles de combat au sabre (Kenjutsu) originales dans leurs principes et leurs théories et plus de 400 écoles différentes enseignant l'art de dégainer le sabre en coupant (Iaïjustsu). A première vue, ces chiffres peuvent paraître exagérés, mais il faut se souvenir que de nombreuses écoles n'avaient qu'une durée limitée et que beaucoup d'autres n'étaient que les ramifications d'une branche maîtresse. A cette époque, toute méthode qui ne s'avérait pas efficace au combat était rapidement abandonnée. Il existait ainsi plusieurs traditions d'enseignement du sabre:
- LA TRADITION SHINTO RYU
Le fondateur de la tradition Shinto Ryu fut Iizasa Choisai Ienao (1387-1488). Son école fut appelée Tenshi Shoden Katori Shinto Ryu. - LA TRADITION CHUJO RYU
Le fondateur de la tradition Chujo Ryu fut Chujo Nagahide. On ignore les dates exactes de sa naissance et de sa mort. On s'accorde cependant à penser que son école fut fondée entre 1390 et 1430. - LA TRADITION KAGE RYU
Le fondateur de la tradition Kage Ryu fut Aizu Hyuga no Kami Iko (1452-1538).
Chacune de ces écoles donna naissance à différents styles. En dehors de ces traditions, d'autres écoles avaient leur propre caractère:
- L'une des plus importantes fut le Niten-lchi Ryu de Miyamoto Mushashi (1584-1645). Son livre "Gorin no Sho" (le Traité des cinq roues) est d'une lecture fort instructive pour les pratiquants d'un art martial, bien qu'on soit aujourd'hui moins sûr que M. Musashi soit le véritable auteur de l'oeuvre.
- Autre école, influencées par l'école Katori Shinto, fut le Jigen Ryu, fondée par Togo Shigekura (1561-1643); son école connut un regain de popularité à la fin de l'époque Tokugawa, lors de la rébellion Satsuma. Sous la direction de Saigo Takamori, en 1877, 40 000 Samouraïs rebelles, armés de sabres, firent face à 65 000 soldats gouvernementaux, armes de fusils. Saigo mourut au combat mais les pertes furent égales de part et d'autre (6 000 morts et 10 000 blessés).
- Une école d'un certain intérêt, puisqu'elle est le principal sujet d'étude des membres de la F.E.I., celle de Hayashizaki Jinsuke Shigenobu, datant du début de la période Edo. Cette école connut rapidement un vif succès, exerça une grande influence sur les samouraïs et fut prépondérante pour la fondation de nombreuses autres écoles de Iaï au Japon.
Hayashizaki Jinsuke Shigenobu : une existence mystérieuse
Le fondateur de ce que l'on appelle aujourd'hui Muso Shinden Ryu s'appelait Hojo Jinsuke Shigenobu ou encore Hayashizaki Jinsuke Shigenobu. Les faits et actes de sa vie sont assez mal connus et son histoire ressortit souvent à la légende. Nous savons cependant qu'il naquit dans la province de Sagami (Soshu) vers le milieu du 16e siècle. Il s'installa plus tard, dit-on, dans la province de Mutsu au nord du Japon. On sait mal actuellement à quel degré de perfection il parvint dans son art mais on sait qu'il étudia intensivement l'art du sabre, approximativement de 1596 à 1601. Par la suite, il mit au point une série de technique de Iaï qu'il appela Batto-Jutsu et qui prirent, selon les époques, différents noms: Junpaku den, Hayashizaki Ryu, Shin Muso Hayashizaki Ryu, Shigenobu Ryu, etc. Nous savons également qu'il fit une tournée au Japon à la mode Musha-Shugyo et que c'est durant cette période qu'il attira un grand nombre de disciples. Les techniques exactes qu'il enseignait nous restent aussi obscures que sa propre vie mais on s'accorde le plus souvent à penser qu'elles étaient relativement simples, pratiques et très adaptées au combat. On dit aussi qu'il fit, à l'âge de 73 ans, en 1616, une deuxième tournée à travers le Japon au cours de laquelle on perdit sa trace.
Sous son influence de nombreuses écoles de Iaï prirent naissance.
Après sa mort, la tradition du Shin Muso Hayashizaki Ryu fut perpétuée par Tamiya Taira-no Hyoe Narimasa qui, dit-on, fut le professeur de Tokugawa Ieyasu, Hidetada et Iemitsu. Ce fait contribua très certainement à la popularité de ce style. Nagano Murakusai Kinro, 3e Sokei, succéda à Tamiya Narimasa puis Numo Gumbei Mitsushige, 4ee Sokei, Arikawa Shozaemon Munetsugu, 5ee Sokei, Manno Danuemon Nobusada, 6ee Sokei.
Le 7ee Sokei fut Hasegawa Chikara-no-Suke Hidenobu (Eishin). Il étudia Hayashizaki Ryu sous la direction de NobuSada, à Edo, durant la période Kyoho (1716-1735) et fut très réputé pour sa maîtrise dans l'art du sabre. Il fit évoluer de nombreuses techniques et mit au point, dit-on, l'art de dégainer une arme dont le tranchant est tourné vers le haut. De retour dans sa province, il donna à son style le nom de Muso Jikiden Eishin Ryu. Il s'y est conservé jusqu'à nos jours.
Le 9ee Sokei, Hayashi Rokudayu Narimasa, était le vassal de Yamanouchi Toyamasa, 4e Hanshu, gouverneur de province. Il étudia, durant son séjour à Edo, le Eishin Ryu sous la direction de Arai Seitatsu, 8e Sokei et suivit simultanément l'école Shinkage Ryu sous la direction de Omori Rokuro Saemon Masamitsu. Ce dernier avait mis au point une méthode de Iaï se pratiquant dans la position seiza (assis). Il l'enseigna à Hayashi Morimasa qui, plus tard, l'intégra dans le Muso Jikiden Eishin Ryu. C'est ce que nous appelons aujourd'hui Shoden Omori Ryu.
Après l'enseignement du 11e Sokei, un schisme se développa, qui donna naissance à deux branches: Shimomura-ha et Tanimura-ha. Le 10ee Sokei du Shimomura-ha fut Nakayama Hakudo Sensei. Il étudia Muso Jikiden Eishin Ryu, dans la province de Tosa, sous la direction de Hosokawa Yoshimasa, 15e Soke (Shimomura-ha) et sous celle de Morimoto Tokumi, 17e Sokei (Tanimura-ha). En 1933, il donna à son enseignement le nom de Muso Shinden Ryu Batto-Jutsu, école dont la popularité ne fit que croître grâce à ses efforts perpétuels et au travail de ses disciples.
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01.03.2007
AIKIDO à El Menzah 1 - Tunis
AIKIDO à El Menzah 1 - Tunis
Mardi et jeudi à 19h30
( à partir du mois de Mars les cours seront assurés avec l'assistance de Mr Guillaume Haron , élève de Brahim Si Guesmi )
Article sur l'aikido dans le magazine " l'expression ." du 25 nov 2008
17:35 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note