06.05.2009

Stage National d'Aikido _ tunisie



La federation tunisienne de judo (section aikido) organise le 16 et 17 mai prochain un stage d'aikido sous la direction de

Mohamed Hmama (4eme Dan) et Nabil Ben Kahla (3eme Dan).

Le stage se deroulera a Hammam Sousse suivant les horaires suivants :
- samedi 16 mai : de 16h a 19h
- Dimanche 17 mai : de 9h30 a 12h30

A la fin du stage, un passage de grade ceinture marronet noire  est prevu.

25.01.2009

nebi vural sensei c pour bientôt !



Photo du stage de Nebi vural sensei
fevrier 2009

DSC00033.JPG


L'association sahelienne d'aikido organise un stage aikido sous la direction de nebi vural sensei
le stage aura lieu a Tunis.
Horaires: Vendredi 06 fevrier  à 20h , samedi 07/02 à 10h et 15h, 08/02 dimanche à 10h00

nebi hoçça 2.jpg




Nebi vural sensei

Nebi Vural Sensei is a Turkish citizen born in Kars, Turkey. He completed his higher education in France and has been working for an American logistics firm as a "Logistique Manager" for twenty-six years. He has not taken the French citizenship on his own accord.He started combat fighting at the age of 15 and practiced Karate for 7 years. He has been practicing Aikido as Nobuyoshi TAMURA Sensei’s student and Uchideshi since the 70s. He has travelled to Japan several times for Aikido and has trained in several different schools.During the week he teaches in his own dojo and gives seminars during the weekends throughout France. Once a month he teaches in various countries besides France. He has had over 2000 students ranging from the 6th kyu to 5th level black belt.Nebi Sensei has been the French Aikido Federation’s Eminent Technial Director since 1985. He was awarded an Aikido Diploma by the French Government and currently is the Technical Adviser to various countries.

 

 


 

De passage à Tunis Christophe Peytier sensei 4ème Dan AIkikai nous a dirigé un cours de très bonne qualité dans la pure lignée de Chiba sensei

 

Cours avec Christophe Peytier sensei 4ème Dan AIkikai.JPG

24.11.2008

une premiere: stage Muso shinden ryu en tunisie

stage iaido premier jour tunisie 2008.JPG
Il etait question de s'initier à l'iaido comme art complemantaire
un weekend chargé : Suburis - katas - kenjutsu...etc
un farouk à la hauteur !!

30.10.2008

Notions.............

Irimi%20notion.jpgLe terme irimi peut avoir plusieurs interprétations. En Aïkido, il désigne l’action de rentrer.Comme on peut le voir sur le schéma irimi est composé de deux caractères. Celui du haut, iri, signifie entrer. Il représente l’entrée d’une maison.Le second kanji, mi signifie le corps. Il représente une femme enceinte. Le corps ici est donc lié à une idée de plénitude. Irimi est donc l’action de rentrer avec le corps. Ce terme est présent dans toutes les écoles d’arts martiaux japonais même si son application technique présente évidemment des variations. En Aïkido, irimi est une notion fondamentale à tel point que maître Tamura explique dans son livre « Aïkido » que selon O Senseï, l’Aïkido est irimi et atemi. Irimi est évidemment un principe présent dans irimi nage, mais doit aussi être présent dans toutes les techniques. Irimi est l’engagement total et sans arrière-pensée du corps dans l’action.

 

Comme irimi, le terme tenkan est composé de deux caractères.Le premier, ten, est formé de deux parties. La partie gauche symbolise le véhicule. La partie droite est elle-même divisée en Tenkan%20notion.jpgdeux parties, haute et basse. La partie haute représente une pelote de fil et un contrepoids qui étaient utilisés lors du tissage tandis que la partie basse symbolise I’unité de mesure japonaise sun, qui correspondait à la largeur d’un doigt de la main. Cette unité est encore utilisée au Japon avec les shaku pour donner la longueur d’une lame de sabre. Ensemble, ils évoquent un geste circulaire.Ten transmet donc l’idée de tourner, pivoter.
Le second caractère, kan, représente une femme en train d’accoucher. Il symbolise le changement qui s’opère dans le corps de la femme à l’instant où l’enfant qu’elle porte vient au monde.
Kan transmet donc l’idée du changement.Liés, ten et kan représentent en Aïkido le principe qui nous permet de changer la situation en modifiant notre position par un pivot. Notez que concrètement irimi est généralement un pas vers l’avant et tenkan un pivot. Ils sont parfois combinés et irimi tenkan est donc un pas suivi d’un pivot comme dans la technique uchi kaïten nage effectuée sur l’attaque shomen uchi.

 

Taï sabaki est une autre expression composée de deux caractères.Taï est un des nombreux kanjis qui avec de légères nuances signifient corps. Celui-ci est composé à gauche d'une partie tai sabaki.jpgreprésen¬tant les os, et à droite d'une partie transmettant l'idée d'abondance. De nombreux os sont donc une des images du corps.Sabaki est composé de trois parties. A gauche une main, au centre une articulation de deux os, et à droite un couteau. Sabaki qui donne le verbe sabaku transmet donc l'idée de séparer, déméler, mettre en ordre.

En Aïkido, taï sabaki est le déplacement du corps par lequel on reprend l'avantage. Une des erreurs fréquentes est de croire que taï sabaki est un déplacement particulier. Taï sabaki est un principe qui ne désigne aucune action en soi, contrairement à irimi, tenkan, ou irimi tenkan qui sont tous des taï sabaki.

 

Shiseï est composé de 2 idéogrammes : Shi et Seï,Le premier idéogramme, qui peut aussi se prononcer «Sugata» quand il est utilisé seul, signifie : silhouette, contours, forme, image, apparence.

Il est lui même composé de qui signifie suivant(en haut)et de qui signifie femme(en bas)
Etymologiquement, il superpose 2 notions :Celle de la femme qui vient en suivant.On ne peut pas bien voir son visage, mais seulement sa silhouette, ses contours, sa forme globale.
shisei.jpg

Celle d'une femme avec l'apparence qui suit son maquillage et habillage, qui lui confèrent une certaine tenue (physique, vestimentaire et d'esprit), une forme, une apparence convenable.
Le deuxième idéogramme, qui peut aussi se prononcer «likioï», signifie : vigoureux, énergique, puissant.

Il est lui-même composé de (en haut à gauche), qui représente des poteries en terre séparées par de petits podiums pour être convenablement empilées les unes sur les autres (comme les vertèbres du corps humain). Cet empilement correct permet de préserver leur forme initiale (bien ronde en haut à droite) nécessaire pour conférer la solidité indispensable (force en bas) à ces poteries pour qu'elles puissent remplir correctement leur fonction. Par ailleurs, cette force de corps et d'esprit est indispensable pour veiller les nuits et les jours de cuisson de ces poteries empilées correctement et garantir leur solide forme ronde.
Shiseï peut donc se résumer à :
• l’apparence globale, la simple silhouette, que confère la tenue correcte d'une personne : shi
(avec ses vertèbres bien empilées), qui laisse percevoir toute la vigueur qui en émane : se

 

 





 

29.10.2008

l'IAIDO

 

Le IAÏDO , art du sabre japonais, discipline majeure du samouraï d'autrefois est l'art de dégainer le sabre et de couper dans le même instant. Art du geste spontané et naturel, c'est une discipline qui se pratique seul, face à soi-même, sous forme de KATA (mouvements codifiés).

Historique du IAÏDO:
Aussi vieille que le sabre japonais lui-même, cette discipline fut d'abord pratiquée en tant qu'art martial. A l'époque des BUSHI (guerriers japonais), la rapidité, la puissance et la précision du dégainage décidaient souvent de l'issue d'un combat. Dès l'époque d'EDO (1600-1868), une paix relative régnant sur le pays, le but de cette pratique se mua en but spirituel et le maniement du sabre devint graduellement un exercice d'habileté et de contrôle de soi appelé "IAÏDO".

Étant basé sur l'expression de l'individu à travers des mouvements techniques clairement définis, les individus étant tous différents les uns des autres, l'idée de compétition sportive en est totalement exclue. Il y a aujourd'hui plusieurs écoles dont certaines conservent encore beaucoup de leur aspect combatif. La plus populaire et qui reste une excellente introduction à l'art du sabre et qui de plus est une méthode d'éducation complète pour le pratiquant, est l'école : MUSO SHINDEN RYU IAIDO. Rénové par le célèbre Maître Nakayama HAKUDO.
Principes du IAIDO
I-AÏ-DO: littéralement "la voie d' exister harmonieusement" met l' accent comme toutes les disciplines du BUDO, sur une perfection de la coordination du corps et de l' esprit. Les KATA de IAIDO se pratiquent seul. Un contrôle parfait de son propre corps et esprit est certes l' ingrédient indispensable. Le fait, également, de pratiquer avec une vraie lame (KATANA) aussi aiguisée qu'un rasoir, fait de cette noble discipline un exercice de précision qui ne manque pas d'attrait. Étiquette, patience, coordination totale de l'être, espace/temps, puissance intérieur, humilité... caractérisent aussi cette étude.

Techniques du IAÏDO
Si les KATA (formes pré-arrangées) occupent la majeure partie de l'entraînement du débutant, ce dernier sera vite confronté aux deux autres aspects du IAIDO : le travail en SÔTAÏ avec le BOKKEN (pratique à deux avec le sabre de bois) le TAMESHIGIRI (la coupe d'une cible). Dans chaque mouvement du IAÏDO on peut distinguer 4 phases principales :

NUKI TSUKE (le dégaînage)
KIRI TSUKE (la coupe principale )
CHIBURI (le nettoyage de la lame)
NÔTO (le rengaînage)

Les techniques s'exécutent debout, et surtout dans deux positions assises difficiles, SEIZA (les deux genoux au sol) et TATEHIZA (un genou au sol, l'autre relevé). Les techniques du IAÏDO développent une concentration intense et peu commune. Il n'y a aucune contre-indication majeure pour cette discipline sans compétitions. C'est aussi une pratique très prisée par les industriels et hommes d'affaires japonais , pour son développement interne.

consulter le site de la Fédération Européenne d'IAI
www.fei-iai.ch

Notre stage aikido a Skikda avec Mickaël Martin du Shumeikan dojo

notre stage aikido a skikda avec mickael martin.JPG

 

 

très bonne accueil, salle et infrastructure à la hauteur de l'événement, très bonne couverture médiatique (radio et presse écrite) .D'un point de vue technique Mickael a montré les bases selon Tamura sensei , j’étais aussi impressionné par le travail du sabre ( influence de Kuroda sensei ) .

26.05.2007

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11.03.2007

Extrait du stage de Michel Benard sensei (kumitachi) et programme du stage d'été 2007


IMPORTANCE DES STAGES
Pratiquer, pratiquer, pratiquer. C'est la clé de toute progression dans toutes les disciplines. Et l'Aikido, ne fait pas exception à cette règle. Les stages, avec leur atmosphère particulière, permettent à l'aikidoka de se confronter à d'autres pratiquants. Ils lui permettent de tester ses progrès, face à des collègues qui ne le connaissent pas aussi bien que ses amis de clubs. L'enrichissement ne saurait donc être que mutuel. Et puisque nous  avons choisi la Voie de l'Harmonie, et de l'Union des Energies, nous ne saurions manquer ces STAGES. Sous la direction de Maîtres de très haut niveau et durant ces sessions de formations, l'Aikidoka  peut avoir sous les yeux l'exemple de la pratique juste. Celle du mouvement juste, sans les scories du débutant. Walid chine , 2ème kyu ASA

demandez le programme du summer camp

        

09.03.2007

Suwari-wase:clip de Luc Bouchareu - Doc

 

Le Suwari waza ou comment ménager ses genoux:

Le genou est une articulation à deux degrés de liberté : la flexion-extension et la rotation (du tibia sur le fémur). Cette rotation est automatique lors de la marche : chaque extension du genou s'accompagne obligatoirement d'une rotation externe (la pointe du pied va vers l'extérieur de l'axe du corps), chaque flexion d'une rotation interne. Cette rotation est due à la conformation des plateaux tibiaux sur lesquels pivotent les condyles fémoraux. Lors de la flexion extrême le genou se trouve en position de rotation interne et les ménisques subissent une pression intense vers l'arrière. En "Suwari Waza" le genou fonctionne en subissant plusieurs contraintes contradictoires :

1/ Il travaille en hyperflexion avec un minimum de congruence (contact) articulaire, ce pour quoi il n'a pas été conçu "au départ" et qui sollicite très fort les soutiens passifs de l'articulation : les ligaments ;

2/ il travaille en rotation interne passive mais subit en même temps un porte à faux intense du fait du travail actif en ouverture de la hanche et de la cheville (donc vers la rotation externe) ;

3/ du fait de la pression du corps en appui sur le genou cette articulation devient un pivot faisant subir de fortes tractions à type de torsion sur la peau et le tissu sous-cutané ; or ce tissu est en continuité anatomique avec la capsule articulaire et les ménisques (par l'intermédiaire des ailerons ménisco-rotuliens entre-autre).

Le cumul de ces facteurs rend les ligaments croisés et surtout les ménisques très vulnérables en "Suwari Waza". Ils sont souples cependant et aptes à résister lorsqu'ils sont sains, bien hydratés, échauffés. Leur sollicitation excessive peut les fragiliser et donner au départ oedème et douleur passagère, qu'une reprise des activités debout peut suffire à faire passer. En signe de gravité on peut retenir la persistance de l'oedème et de la douleur ainsi qu'une raideur croissante à la remise en position debout (au pire avec blocage, sensation passagère de dérobement). Pour éviter cela :

1/ bien s'échauffer tranquillement.

2/ écouter sagement les conseils techniques du maître pour fuir tout mouvement fait avec une mauvaise technique, soit parce qu'on a mal écouté-regardé-compris soit parce qu'on est fatigué : mieux vaut alors s'arrêter que forcer en faisant mal le mouvement.

3/ très important : à la fin du mouvement il faut laisser le temps aux ménisques de revenir à leur position centrale donc il convient de se relever très lentement hors charge, c'est-à-dire déplier les genoux et les faire bouger un peu en restant au sol avant de les replier pour se lever.

Il est important de comprendre que les ménisques sont un cartilage souple non vascularisé : ce ne sont pas des artères qui les nourrissent mais l'alternance de pression-décompression dans le liquide synovial (exactement comme une éponge) ; après être resté quelque temps en Suwari Waza ou en Seiza l'éponge est "desséchée", il faut d'abord la laisser se réhydrater avant de lui faire subir des pressions. Quand on est jeune et que tout va bien on n'y pense pas... Tout se gâte quand il ne s'agit plus de prévenir mais de guérir. Or un ménisque abîmé reste abîmé (surtout s'il l'a été dans des pratiques antérieures) ,on ne peut qu'intervenir pour diminuer les symptômes. Une bonne hygiène de vie reste par ailleurs souhaitable mais ça c'est valable aussi debout !

 

Comment pratiquer sans mettre ses genoux en danger ?

La première prévention, et la plus importante, c’est de pratiquer
juste, c’est-à-dire, tout simplement, d’apprendre l’Aïkido.
Pour cela, il faut éduquer ses gestes, travailler sur la proprioception
(perception de son attitude et de ses mouvements) et s’adapter à
son corps, car chacun est différent.

Le rôle du professeur est important pour guider cet apprentissage,
faire prendre conscience des bonnes et mauvaises attitudes et
de leurs conséquences. Mais, finalement, c'est l'élève qui va
prendre en compte ou non cet enseignement dans sa pratique.

Ceci étant précisé, voici quelques conseils pour la pratique :

• D’une manière générale, lors des innombrables flexions et
extensions dues aux Ukemi et à la position Seiza, il faut éviter
les chocs répétés sur les genoux et les prises d’appui en
reportant tout son poids sur un seul genou.
Pour se relever après Ukemi, il convient de rassembler les
deux pieds sous les hanches (fesses) et d’éviter ainsi les
porte-à-faux : la poussée s’effectue donc sur les deux jambes
en répartissant le travail entre les ischio-jambiers, les fessiers
et les quadriceps .

 -Un geste à éviter : se relever en forçant sur un seul genou

 -Rassembler ses jambes sous les fesses permet de se relever en répartissant le poids sur les deux genoux

Quels sont les mouvements à risque ?

Une analyse biomécanique du genou faite sous la direction d’un
médecin du sport montre que les mouvements pour lesquels il
faut être vigilant sont essentiellement :

1. Descendre et se relever lors des Ukemi,

2. S’agenouiller et se relever de la position Seiza,

3. Travailler à genoux en Suwari Waza et Hanmi

Handachi Waza,

4. En Tachi Waza, les pivots : Tai No Henka, Irimi-

Tenkan et Taï Sabaki.

Pourquoi faut-il faire attention à ces mouvements ?
La réponse tient aux particularités de l'articulation du genou :

• Elle supporte tout le poids du corps,
• Elle ne fonctionne que dans une direction (flexion-extension),
• Elle est très superficielle (donc entourée de peu de muscles),
• Elle comporte des ménisques qui compensent le faible
emboîtement entre le fémur et le tibia,
• A l'avant, la rotule améliore la transmission de la force du
muscle quadriceps pour l'extension de la jambe. 

est-il dangeureux pour les genoux ?

- Je ne peux pas monter sur le Tatami aujourd’hui, j’ai mal aux
genoux !
- Est-ce que je peux travailler debout, j’ai trop mal pour faire
cette technique à genoux ?
Voilà des phrases qu’on peut entendre dans chaque Dojo. Une
étude, réalisée dans les clubs de la Ligue Dauphiné-Savoie, a
montré que près de la moitié des pratiquants d’Aïkido ont des
problèmes de genoux durant une saison, au point que cela gêne
leur pratique. Ces problèmes sont essentiellement des douleurs
qui se répètent souvent sans cause apparente. Ils touchent autant
les hommes que les femmes, mais d’abord les plus gradés, qui
sont aussi les plus âgés.

Cela signifie-t-il que l’Aïkido est dangereux pour les genoux ?
Non, bien au contraire, l’Aïkido est une pratique de santé,
comme le montre l’exemple des Shihan : O Senseï Morihei
Ueshiba, Maître Kisshomaru Ueshiba, Maître Tamura. L’Aïkido
est une pratique de purification profonde qui tend à développer,
protéger et fortifier le corps et l’esprit dans le calme, le contrôle
de soi et l’harmonie. Toutefois, comme l’a rappelé Maître Tamura
lors d’un stage avec les enseignants, « tant que l’Aïkido sera
pratiqué comme un Budo, il sera bon pour la santé. Mais s’il est
pratiqué comme un sport, alors il y aura des problèmes ».

En d’autres termes, les techniques sont bonnes pour la santé si
elles sont bien réalisées et traumatisantes si elles sont
négligées.

 

 

Extrait du stage de Michel Benard sensei et Bruno Houx -Tunisie